3 plaintes en harcèlement psychologique contre le maire Alain Laplante

Le maire de St-Jean-sur-Richelieu est visé par trois plaintes en harcèlement psychologique. Trois employés municipaux ont déposé des requêtes en ce sens contre Alain Laplante auprès de la CNESST.

 

Selon le journal Le Canada Français, les plaignants sont le directeur général François Vaillancourt, le coordonnateur aux consultations publiques et amélioration continue Sylvain Latour et le greffier Me François Lapointe.

 

Ces dénonciations feraient état de «propos vexatoires, diffamatoires et dégradants» prononcés par le maire en pleine séance publique et repris dans les médias.

 

Au cours de la dernière année, le maire Laplante a déjà suspendu le directeur général François Vaillancourt et aurait tenté de faire obstruction à la prolongation du contrat de Sylvain Latour.

 

Quant au greffier François Lapointe, il a été réprimandé par le maire en pleine séance publique, et ce, de façon répétitive.

 

Ces employés sont pris dans l’étau d’une querelle politique et disent avoir subi des préjudices autant dans leur vie professionnelle que personnelle en plus d’avoir un impact sur leur santé.

 

La CNESST a informé les plaignants qu’elle donnera suite à leurs demandes.

 

Chaque plainte à la CNESST doit franchir un processus en 6 étapes: le dépôt, l'analyse préliminaire, la médiation, l'enquête, la préparation pour l'audience et, en définitive, l'audience. 

 

Des séances de médiation sont fortement suggérées à chaque partie et la CNESST peut ou non déclencher une enquête avant de soumettre la requête devant le tribunal administratif du travail, advenant un procès. 

 

Depuis le 12 juin 2018, le recours en cas d'harcèlement psychologique doit être exercé dans un délai de 2 ans suivant la dernière manifestation de harcèlement.