Le MAMOT accompagne Saint-Jean-sur-Richelieu

Le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT) travaille avec la Ville de St-Jean-sur-Richelieu.

C'était le souhait du maire Alain Laplante et de la majorité du conseil qui peinent actuellement à travailler ensemble.

Le MAMOT rencontre les différents acteurs de l'administration pour bien clarifier le rôle de chacun.

Une rencontre avec le maire devrait avoir lieu prochainement, selon ce que nous a indiqué le ministère.

Entretemps, le fossé s'est creusé un peu plus mardi soir lors d'une 2e séance extraordinaire en autant de jours.

Les tensions se sont escaladées dans les dernières semaines notamment avec le dossier du chef de cabinet, Guy Grenier et les mandats octroyés par le conseil exécutif à des firmes d'avocat.

Dans ce dossier, le conseiller indépendant, Jean Fontaine, déplore que le maire ne soit simplement pas demandé des explications aux personnes concernées. « Ça fait douze ans que je siège ici. Je n'ai jamais vu l'Hôtel de Ville à feu et à sang comme ça. Depuis que monsieur Laplante est là, je pense qu'il se réalise à peu près 40 % du travail qui devrait se réaliser », a-t-il répliqué en période de questions.

 

Guy Grenier congédié

Concernant le congédiement du chef de cabinet, les neuf conseillers majoritaires ont annulé sa réembauche par le conseil exécutif.

La cause de monsieur Grenier est toujours devant les tribunaux, elle devrait être entendue mardi prochain.

Le maire Alain Laplante a mis en garde les élus en évoquant l'outrage au tribunal.

« Adopter une résolution qui demande le congédiement de Guy Grenier serait tenter d'aller à l'encontre d'une ordonnance de la Cour. Les punitions peuvent être financières. On peut aussi exiger la réalisation de travaux communautaires. Ça peut même aller jusqu'à de l'incarcération » — le maire Alain Laplante

Mise en garde qui a été perçu comme une menace par certains élus. 

 

Suspension révoquée

Lundi soir, les élus n'ont pas accepté la suspension du directeur général, François Vaillancourt.

Un manque de neutralité et de l'insubordination sont à l'origine de la décision du maire Alain Laplante.

Des raisons qui n'ont pas convaincu la majorité du conseil, la suspension a été annulée.