Agression envers deux intervenantes de la DPJ

Deux intervenantes jeunesse à Drummond ont été agressées physiquement en début de semaine par un adolescent lors d'une visite à domicile à Drummondville.

L'APTS demande des mesures pour accroître la sécurité des employés.

Les intervenants (es) en centre jeunesse subissent leur lot de violence (verbale, physique, psychologique) autant des jeunes que des parents.

Selon le CIUSSS Mauricie/Centre-du-Québec, depuis janvier, il y a eu 50 "événements" reliés à un usager agité, agressif, insatisfait ou non-collaborateur.

Ces chiffres n'étonnent pas l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS). Steve Garceau, représentant APTS, précise d'ailleurs qu'il est rare qu'un intervenant ouvre un dossier pour un client insatisfait ou non-collaborateur.  Il est donc d'avis que les 50 événements sont d'avantages reliés à des agressions.

L'APTS demande des mesures pour accroître la sécurité des employés notamment avec une offre bonifiée de formation. Le syndicat veut aussi revoir la politique d'évaluation des risques et demande des travaux dans les locaux des centres jeunesse. Le syndicat veut aussi que le CIUSSS autorise d'emblée l'accompagnement d'un collègue ou la présence policière lorsqu'un travailleur craint pour sa sécurité.