Blâme à la DPJ : l'APTS pas surpris, mais en colère

L'APTS n'est pas surpris, mais toujours en colère face au nouveau blâme contre la DPJ Mauricie/Centre-du-Québec.

Le syndicat fait référence à la décision de la juge Pascale Bernardino qui reproche à la directrice de la protection de la jeunesse (DPJ) de la région de ne pas avoir offert de services à un enfant de 12 ans.

Le manque de personnel est encore pointé du doigt. L'APTS mentionne qu'elle interpelle la direction du CIUSSS-MCQ depuis des années pour dénoncer la situation.

Steve Garceau, représentant syndical pour la mission jeunesse de l’APTS
« Combien faudra-t-il de cas comme celui de ce garçon, ou pire, comme celui de la fillette récemment décédée à Granby, pour que le gouvernement investisse les sommes nécessaires pour protéger la jeunesse? Il faut agir maintenant, ça presse! »

Les 18 millions $ annoncés seraient insuffisants pour combler les besoins de l’ensemble des centres jeunesse au Québec. 

Le syndicat demande plutôt une amélioration des conditions d’exercice, de stabiliser les équipes de travail et investir pour recruter de la main-d’oeuvre à l’externe.