Décès de Judith Élémond-Plante : une mort violente

De nouveaux éléments entourant le décès de Judith Élémond-Plante survenu en juillet dernier à Victoriaville ont été dévoilés.

Dans un document, le Coroner Yvon Garneau conclut à une mort « par arme tranchante et piquante ».

Les analyses toxicologiques se sont avérées négatives, aucune trace de substance ou de médicament n'a été trouvée dans le sang de la victime.

Le coroner précise qu'« il s'agit d'un décès violent ».

Le présumé meurtrier se serait lui-même rendu aux policiers le matin du 27 juillet 2016 en indiquant avoir une déclaration important au sujet d'un évènement survenu quelques heures plus tôt.

Jean-François Toupin-Houle a, le jour même, été interrogé pendant près de 12 heures par des enquêteurs du crime contre la personne.

L'accusé drummondvillois tente toujours de retrouver sa liberté.

Son enquête sur remise en liberté s'est amorcé la semaine dernière au palais de justice de Victoriaville, mais a toutefois été remise à une date ultérieure.

Toupin-Houle doit revenir en Cour le 27 mars pour d'autres procédures au dossier.