Développement majeur pour l'action collective contre Les Frères du Sacré-Cœur

Un développement majeur s'est produit dans le dossier de l'action collective contre Les Frères du Sacré-Cœur.

La Cour suprême du Canada vient de reconnaître que les victimes d'agressions sexuelles ne perdront plus automatiquement leur droit de demander une réparation pour leur préjudice trois ans suivant le décès de leur agresseur. 

La Cour supérieure attendait cette décision avant de décider d'autoriser entièrement ou partiellement l'action collective qui couvre le grand Drummond. 

Rappelons que des centaines de garçons auraient été agressés dans des écoles ou des camps de vacances aux quatre coins du Québec entre les années 1940 et 1980. Le recours englobe une vingtaine d'établissements, dont l'École Notre-Dame-du-Rosaire et l'Externat St-Georges de Drummondville.

La demande est accompagnée d'une liste de 25 frères agresseurs dont les Frères Adolphe et Léonce à Drummondville.

15 millions $ sont réclamés pour les dommages punitifs vécus par les victimes. Un montant sera aussi réclamé pour dédommager chaque victime.