« Retournons négocier! » - Gilles Carpentier, président de la STO

La STO souhaite à nouveau se rassoir avec le syndicat des chauffeurs et des employés d'entretien pour éviter une grève. 

Alors que les syndiqués doivent se rencontrer demain pour décider de la nature des moyens de pression, la direction de la Société de transport de l'Outaouais espère qu'une relance du dialogue permettra d'en arriver à une entente.

Si ce n'est pas le cas, un possible débrayage pourrait être envisagé dès vendredi matin. 

Le président de la STO, Gilles Carpentier, refuse encore de parler de cette possibilité tant que l'espoir demeure. 

« Continuons à négocier, continuons à nous parler pour trouver un terrain d'entente. Le président du syndicat a expliqué dans les médias qu'il veut retourner négocier. Alors on a ça en commun. On va bâtir sur ce que nous avons en commun, pas sur ce qui nous sépare »

Gilles Carpentier, président de la STO

Réaction du maire 

Le maire de Gatineau réagit pour une première fois à la possibilité du déclenchement d'une grève chez les chauffeurs d'autobus de la Société de transport de l'Outaouais.

Comme la direction de la société, Maxime Pedneaud-Jobin souhaite que les deux parties se rassoient afin de négocier une entente équitable pour tous.

Il ne cache pas que l'impact d'un possible débrayage risque d'être important sur les habitudes des usagers de la route.

« Ce sont des milliers de personnes qui vont avoir de la difficulté à aller travailler, des gens qui seront pris dans la circulation. Ça risque d'atteindre le quotidien de milliers de personnes. Oui, nous avons un plan de contingence, mais l'objectif premier de tout le monde devrait être d'éviter de se rendre jusque-là »

Maxime Pedneaud-Jobin, Maire de Gatineau

Une rencontre syndicale est prévue demain pour déterminer les prochaines étapes. Les premiers moyens de pression pourraient se faire ressentir dès vendredi matin.