Affaire Martin Gélinas: dossier clos

Selon ce que rapporte Radio-Canada, le Tribunal administratif du Québec rejette toutes les plaintes portées par l'ex-vice recteur aux ressources humaines de l'UQTR Martin Gélinas et conclu que son congédiement était justifié.

Martin Gélinas contestait son congédiement et accusait trois anciens cadres de harcèlement psychologique à son endroit.

Les plaintes de harcèlement contre l'ex-rectrice Nadia Ghazzali, l'ex-cadre Guylaine Beaudoin et l'ancien vice-recteur suppléant Gilles Charland ont été retirées l'an dernier.

Martin Gélinas soutenait avoir été congédié à la suite de ses plaintes au vérificateur général du Québec et à l'UPAC.

Le jugement rendu jeudi dernier rejette l'argumentaire et estime, et je cite:  « percevoir les choses ainsi c'est faire abstraction de ses agissements fautifs, inexplicables et injustifiables et qu'il a été l'artisan de son propre malheur. »

Le non-respect d'une entente confidentielle qu'il a conclue avec l'UQTR le 1er février 2013 constitue un élément important du jugement.

Cette entente signée alors que Martin Gélinas était en congé de maladie à la suite d'une dépression prévoyait qu'il renonce à son poste tout en conservant son salaire de vice-recteur pendant de 2 ans organisation.

Il aurait pu revenir à l'UQTR pour occuper d'autres fonctions et un montant de 40 000 $ en dommages moraux lui aurait été versé.

En échange, Martin Gélinas devait renoncer à toutes poursuites ou plaintes contre l'UQTR et ses dirigeants.

Or,  Martin Gélinas a multiplié les messages texte et les courriels dans lesquels il est notamment question de l'entente. 

Ces messages sont envoyés à Guylaine Beaudoin, à des collègues de travail et à des dirigeants de l'UQTR.