L'UQTR à la veille de l'équilibre budgétaire

pancarte uqtr

Avec la rentrée en classe des étudiants, le recteur Daniel McMahon a rencontré les membres du personnel pour leur faire part de ce qui attend l'Université du Québec à Trois-Rivières cette année, comme il le fait toujours à ce temps de l'année.

Pour entamer sa 51e année, l'UQTR accueille plus de 14 000 étudiants et compte une hausse de plus de 40 % pour les deuxième et troisième cycles.

En 2019-2019, l'institution a pu aller chercher 28 M $ en fonds de recherche, une augmentation de 4 M $ par rapport à 2017-2018.

D'ailleurs, le recteur prévoit qu'il s'agit de la dernière année « dans le rouge » pour l'UQTR et qu'elle fera finalement un retour à l'équilibre budgétaire l'an prochain.

Développer l'excellence d'ici

L'Université trifluvienne travaille sur des zones d'innovation, en collaboration avec les Villes de Trois-Rivières, Bécancour et Shawinigan. Elle compte d'ailleurs implanter une zone à Shawinigan, où des discussions sont déjà entamée avec le maire Michel Angers. Ces projets permettront de mettre à profit les chaires de recherches, notamment en ce qui a trait au développement durable.

Parmi les souhaits les plus chers du recteur de l'UQTR, il y a de faire de Trois-Rivières une Ville universitaire, comme le sont Sherbrooke, Chicoutimi et Rimouski. 

Qu'en est-il de la piscine ?

Plusieurs projets avanceront sur le campus, à commencer par la réfection de la piscine du CAPS. Le projet est présentement à l'étape des plans et devis. Selon M. McMahon, les appels d'offre seront lancés cet automne. L'UQTR espère toujours que les travaux débuteront au début de l'année 2020.

Université du Québec à Trois-Rivières

La saga des vignettes de stationnements

La situation des vignettes de stationnements a récemment défrayés la manchette, puisque plusieurs étudiants marchandent ces denrées rares. L'UQTR avait alors annoncé qu'elle punirait les jeunes fautifs.

« Il y a de moins en moins d'automobiles sur le stationnement, mais ça n'empêche pas des gens de tenter de revendre leur vignette et de marchander, mentionne Daniel McMahon. On a rappelé aux étudiants que c'est interdit et que si on avait des preuves qu'ils le faisaient, ça pouvait aller jusqu'à faire en sorte qu'ils ne puissent pas fréquenter l'UQTR », poursuit-il.

Par ailleurs, le stationnement alternatif, qui permettait aux étudiants de voyager en autobus à partir de la bâtisse industrielle, n'existe plus.

« Quand on a fait le recensement de l'utilisation des stationnements et des vignettes au cours de la dernière année et demie, il y a une réduction significative du nombre de véhicules sur nos stationnements. Pour nous, on a plus besoin du stationnement alternatif. Les gens qui viennent ici devrait venir en covoiturage », croit M. McMahon.