Les libéraux de la Mauricie perdent leurs sièges

Les députés libéraux sortants de la Mauricie ont tous été emportés par la vague caquiste qui a touché l'ensemble de la province.

D'abord dans Trois-Rivières, Jean-Denis Girard, qui effectuait son premier mandat, a été défait par 4 793 voix au profit de Jean Boulet de la CAQ.

Très émotif lorsqu'il s'est adressé aux médias, Jean-Denis souhaite que son travail se poursuive.

«J'espère qu'on va pouvoir continuer sur cette belle lancée, qu'on va pouvoir continuer à travailler de la même façon pour que Trois-Rivières puisse continuer à se développer, Trois-Rivières en a tellement arraché. La crainte de j'ai c'est que cet élan-là soit ralentit.» Jean-Denis Girard


Dans Maskinongé, celui que tout le monde croyait intouchable a aussi été battu. Marc H. Plante a perdu ses élections avec plus de 4 200 voix de moins que le candidat de la Coalition Avenir Québec Simon Alaire. 

«Ce que je dis c'est que les gens ont fait un choix, j'espère que leur choix sera à la hauteur de leurs attentes et je souhaite le meilleur des succès tant à M. Alaire que les autres collègues de la Mauricie.» Marc H Plante

La carte politique de la Mauricie avait pour la première fois quatre circonscriptions à la place de cinq en raison du redécoupage du Directeur général des élections du Québec. Laviolette était donc jumelée à St-Maurice.

Le député libéral sortant Pierre Giguère s'est fait battre avec près de la moitié des voix derrière Marie-Louise Tardif de la CAQ.

«Les québécois voulaient du changement, ils l'ont exprimé, c'est leur choix et il faut respecter ce choix-là. Vous savez quand l'économie va bien c'est facile de faire un changement, il y a moins de risque, donc il n'y avait pas de peur de faire un changement.» Pierre Giguère