Lock-out à l'UQTR: La ministre intervient

La ministre de l'Enseignement supérieur intervient dans le dossier du lock-out à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Hélène David demande la levée du lock-out dans 48 heures.

La direction de l'université a déposé une offre finale sur la table ce matin.

Le syndicat qualifie l'offre d'illégale puis qu'elle a été envoyée directement par courriel à tous les professeurs sans avoir passé par le syndicat avant.

Dommages collatéraux sur plusieurs aspects

Le lock-out a par ailleurs des conséquences sur les professeurs, les étudiants, mais aussi sur la recherche et les écoles d'été.

Certains projets de recherche qui avaient reçu une subvention et qui devaient avoir lieu sont complètement tombés à l'eau.

C'est notamment le cas de huit étudiants et trois professeurs français qui doivent arriver samedi. Le professeur en sciences de l'environnement Gilbert Cabana explique la situation: 

«Tout dépend du scénario, c'est sûr que s'il n'y a pas de lock-out, leur tourisme va avoir pas mal de recherche dedans parce qu'on va quand même essayer de sauver les meubles, il faudrait qu'ils se renseignent avec Tourisme Mauricie assez rapidement.»

Les lockoutés vont marcher dans les rues de Trois-Rivières une bonne partie de la journée et ils vont s'arrêter au bureau du député de Trois-Rivières Jean-Denis Girard. Le porte-parole des professeurs de l'UQTR Jason Luckerhoff: 

«On aimerait que tous les acteurs de la région comprennent que l'UQTR est le deuxième plus gros employeur de la région, comprennent qu'il y a des conséquences économiques immédiates dans la région et on voudrait aussi qu'ils comprennent que faire une lock-out auprès d'employés qui n'étaient en pas en grève et qui négociaient toujours peut importe où ça se passe c'est inacceptable.»