Six plaintes à connotation sexuelle à l'UQTR

Six plaintes à connotation sexuelle ont été déposées à l'UQTR depuis la mise sur pied en 2011, de la politique sur le harcèlement, la discrimination et l'incivilité. 

La moitié des plaintes auraient été faites par des étudiants envers un enseignant ou un autre étudiant. 

Selon les chiffres obtenus par Radio-Canada, il pourrait s'agir que de la pointe de l'iceberg puisque des études démontrent que le harcèlement sexuel est rarement dénoncé par des plaintes officielles. 

Les rapports de force qui existent entre une victime et son agresseur seraient entre autres responsables du faible taux de dénonciation. 

L’Association générale des étudiants souhaite qu’un bureau dédié à la prévention soit créé pour inciter les jeunes adultes à dénoncer ce genre de situations.