Gilbert Rozon contre-attaque pour sauver sa réputation

Gibert Rozon défend sa réputation et attaque l'action collective déposée par ses présumées victimes selon Le Devoir.

Il refuse d'être qualifié de « prédateur sexuel » puisqu'il s'agit d'un terme « calomnieux et diffamatoire ».

C'est pourquoi ses avocats veulent retirer le terme de l'action collective des Courageuses en plus du mot « viol » puisqu'il s'agit d'un acte criminel.

Rozon ne fait l'objet d'aucune accusation en Cour criminelle en lien avec ces allégations.

Le regroupement d'une vingtaine de présumées victimes demande 10 M$ en dédommagement à l'ex-impresario.

L'action collective n'a toujours pas été acceptée par un juge.