L'UPAC paralysée par des informations compromettantes ?

Des enquêtes de l'Unité permanente anticorruption seraient compromises en raison d'allégations de fabrication de preuve et des méthodes d'opération douteuses, selon le Journal de Montréal. 

Ces allégations proviennent de l'ancien numéro 2 de l'UPAC, André Boulanger qui se serait mis à table. Il aurait fourni des informations qui pourraient expliquer le départ de l'ex-grand patron, Robert Lafrenière, en octobre dernier, le jour même de l'élection provinciale. 

Toujours selon le Journal de Montréal, Lafrenière aurait discuté d'une enquête en cours avec le directeur de la Sûreté du Québec, Martin Prud'homme, suspendu le 7 mars dernier. 

Aucune accusation criminelle n'a été déposée contre les deux hommes.