Paradise Papers : Jean Chrétien et Stephen Bronfman nient

Le scandale des Paradise Papers a éclaboussé l'élite politique canadienne aujourd'hui.

Jean Chrétien affirme qu'il ne savait pas qu'il était mêlé aux Paradise Papers, cette enquête internationale sur l'évasion fiscale menée par la Coalition internationale des journalistes.

L'ancien premier ministre du Canada dit qu'il s'y trouve en raison d'une entreprise qui l'a engagé durant les années 2000, et qu'il n'a jamais reçu d'options de cette compagnie. Il nie donc avoir profité de ce système.

Du côté de Stephen Bronfman, riche homme d'affaires montréalais et directeur bénévole du financement du Parti libéral du Canada, on jure avoir, en tout temps, respecté la loi.

"Ses fiducies canadiennes ont payé au gouvernement canadien l'ensemble des impôts dus sur tous leurs revenus."-Extrait du communiqué de M. Bronfman.

À la Chambre des communes, l'opposition accuse les libéraux de ne pas en faire assez contre l'évitement fiscal pour protéger leurs proches.

De son côté, Justin Trudeau affirme qu'il a investit, en deux ans, des sommes record pour récupérer l'argent qui devait se retrouver dans les coffres de l'État. Questionné sur la présence de noms associés aux libéraux dans l'enquête, il répond qu'il appartient aux individus concernés de se défendre eux-mêmes.