Grève des juristes : vers une loi spéciale

La menace d'une loi spéciale plane sur les 1100 juristes de l'État, dont la dernière offre a été refusée hier par le gouvernement.

Québec s'oppose à ce que la question salariale soit remise entre les mains d'un tiers, soit l’Institut de la statistique, parce qu'elle représente 60% de ses dépenses.


Les juristes ont finalement accepté ce matin l'intervention d'un médiateur spécial dans le dossier.

Malgré cela, le débat sur la loi spéciale qui pourrait forcer leur retour au travail doit avoir lieu en fin d'après-midi aujourd'hui, à l'Assemblée nationale.

Le représentant des juristes, Jean Denis, dénonce la pression subie, alors que pour Pierre Moreau, le conflit a assez duré.