Les plaintes d'harcèlement psychologique contre Gilles Lehouillier n'iront pas de l'avant

Les trois plaintes d'harcèlement psyhcologique qui pesaient contre le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, sont tombées.

Selon le Journal de Québec, un détail technique est à l'orgine de l'abandon de l'enquête de la CNESST.

C'est ce qui a été expliqué dans une lettre envoyée le 7 juin dernier aux trois plaignants et ex-employés du cabinet du maire.

Au moment de quitter leurs emplois, les présumées victimes avaient un délai de 90 jours après les derniers gestes commis pour déposer leurs plaintes.

Or, la loi a été modifié pour prolonger cette période à deux ans, mais les plaintes n'ont pu être reçues en vertu de ce nouveau délai en raison de la date de leur dépôt. 

Les présumées victimes ont maintenant 30 jours pour déposer leurs plaintes au Tribunal administratif du travail (TAT), si elle veulent que leur cause soit entendue.

Jusqu'à nouvel ordre, le maire n'aura plus besoin de se défendre à ce chapitre.