Blocs opératoires dans l'Est: une mission différente

Le directeur des services professionnels au Centre intégré de santé du Bas-St-Laurent rectifie les faits quant à l'utilisation des blocs opératoires dans les hopitaux du territoire. 

Bien qu'il reconnaisse ne pas atteindre la cible de 85 % fixée par le ministère de la Santé, le docteur Jean-Christophe Carvalho explique qu'il faut regarder la situation dans son ensemble et comprendre la mission de ces installations dans les plus petits établissements de santé. 

À Matane et Amqui, le but premier de ces blocs est d'assurer des services de garde pour les chirurgies plus urgentes et pour donner l'accès aux césariennes (lors d'accouchements) 

À Rimouski, l'utilisation du bloc opératoire avoisine les 80% alors qu'elle varie de 60 à 70% à Matane et Amqui. 

Un manque de personnel, le roulement de patients et les procédures de désinfection des salles sont quelques-uns des facteurs qui influencent le taux d'occupation. 

Il n'est toutefois pas question de fermer les blocs sous-utilisés tel que l'explique le docteur Carvalho: 

Déplacer des chirurgies des grands centres vers les plus petits centres pour permettre de la disponibilité de salle pour des chirurgies plus complexes à Rimouski ou Rivière-du-Loup. Ces genres d'avenues sont présentement à l'étude.