40 métiers à découvrir pour les secondaires 2 et 3

Ce ne sont pas tous les jeunes de secondaire 2 et 3 qui savent exactement quel emploi ils veulent occuper plus tard.

Afin de les orienter, la Commission scolaire de Rouyn-Noranda tient le Salon des métiers aujourd'hui (jeudi) à l'école La Source.

Quelque 700 jeunes pourront en découvrir une quarantaine et poser des questions aux gens qui les pratiquent.

L'objectif est clair, dit la conseillère d'orientation et membre du comité organisateur, Marie-Ève Charbonneau.

« C'est vraiment d'explorer, d'ouvrir les horizons, voir qu'est-ce qui peut exister, quelles sont les possibilités. On parle beaucoup des parcours scolaires à travers tout ça, donc on représente des métiers qui sont issus autant de la formation professionnelle, technique ou universitaire. »

Connaître le parcours à suivre

En secondaire 2 et 3, les élèves doivent aussi faire leurs choix de cours, dont certains seront préalables aux études postsecondaires.

Mathis Cousineau et Olivier Morin sont en secondaire trois et ont visité le Salon des métiers.

Olivier Morin et Mathis Cousineau sont en secondaire 3. Crédit: Audrey Folliot, Bell Média

Le premier veut étudier en technique forestière, alors que le deuxième n'a aucune idée et apprécie l'événement.

« C'est le fun la nature et j'ai tout le temps été un gars de bois. J'ai eu quelques questions dans ma tête [suite au Salon] mais pas plus que ça, je suis très décidé. » - Mathis Cousineau

« Je trouve que c'est vraiment une bonne idée d'offrir ça [le Salon] aux jeunes, parce que ça nous montre beaucoup d'options en région qu'on peut faire. Je trouve que c'est une richesse qu'on a aujourd'hui de pouvoir apprendre plein de métiers. » - Olivier Morin

Avocats, policiers, biologistes, infirmières et travailleurs miniers et forestiers étaient notamment sur place.

Des métiers intriguants

Les jeunes pouvaient aussi en apprendre plus sur des métiers moins conventionnels, comme thanatologue.

Celle à la Coopérative funéraire de l'Abitibi-Témiscamingue, Geneviève Rioux, a choisi son métier par curiosité. Elle relate  certaines des questions qu'on lui a posées.

« Juste au niveau de l'embaumement, il y en a qui se font toutes sortes d'histoires dans leur tête. Il y en a souvent aussi qui pensent que c'est nous qui faisons l'autopsie, ce n'est pas nous du tout, des questions comme ça, ou qu'il n'y a pas beaucoup de détails à penser. Choisir quels produits tu vas prendre selon le cas que tu as, ce n'est pas simple. »

Geneviève Rioux (à droite) et ses collègues thanatologues. Crédit: Audrey Folliot, Bell Média

Les conseillers d'orientation ont des outils pour tenter d'identifier les intérêts d'un jeune et le guider vers un métier.

Toutefois, sa motivation, l'influence de son entourage et les sacrifices qu'il est prêt à faire pèsent aussi dans la balance.