6 ans après l'ouverture de la mine à ciel ouvert d’Osisko: comment se porte Malartic?

Déjà 6 ans depuis l'ouverture de la mine à ciel ouvert d'Osisko à Malartic.

L'arrivée de la mine Canadian Malartic a inévitablement engendré de nombreux impacts et changements au sein de la municipalité.

Certains citoyens sont en accord avec le projet et l'appuient, d'autres sont contre depuis le début et une autre branche de la population était en désaccord avec l'idée au départ, mais a finalement fini par changer son fusil d'épaule. 

Le maire de Malartic, Martin Ferron, en convient, le projet a carrément changé le portrait de la municipalité: 

«Au niveau fiscal, au niveau de l'emploi, au niveau social également. On a dû s'adapter et trouver des solutions. On a créé un guide de cohabitation pour gérer la situation que l'on vivait à Malartic.»

Plus de positif ou de négatif? 

6 ans plus tard, avec du recul, croit-il que la minière a amené plus de négatif ou de positif à la ville? Voici sa réponse:

«Aujourd'hui, c'est vraiment positif au niveau du développement de la municipalité. 96% des gens ont adhéré de façon volontaire au guide de cohabitation qui comprend bien sûr des mesures d'atténuation, des compensations et des possibilité de rachat de résidences pour les gens du secteur sud qui souhaitaient vendre leur propriété. Je crois que de cette façon, on a réglé les problématiques qu'il y avait sur le terrain.»

Objectif développement urbain

Martin Ferron est conscient de tous les changements survenus depuis l'ouverture de la mine et il espère qu'elle continuera à exercer un impact positif sur la municipalité: 

«On souhaite que Malartic se développe, continue de croître, que ce projet-là amène d'autres développements et qu'il engendre une augmentation de la démographie de la population.»

La mine Canadian Malartic est la plus grande mine aurifère en exploitation au Canada.