Briser les préjugés entourant la déficience intellectuelle

C'est la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle jusqu'à samedi et on veut démystifier certaines croyances.

La Fondation Pierre-Marchand milite depuis trois ans pour améliorer l'acceptation et l'intégration sociale des personnes déficientes intellectuelles partout en Abitibi-Témiscamingue.

Ce sont des membres à part entière de la société et ils ne demandent qu'à y contribuer davantage, assure un membre du conseil d'administration de la Fondation, Réal Bordeleau.

« Ces personnes-là ont un potentiel d'intégration et je pense que ce qu'il faut faire, c'est de maximiser les occasions pour elles de participer socialement, comme toute personne, avec ses capacités, ses limitations, mais aussi avec ses goûts, ses désirs et ses aspirations. »

Ces trois dernières années, 25 240 $ ont été investis en services dans divers services, relate Réal Bordeleau.

« On vient aider, par exemple, quelqu'un à se payer une semaine dans un camp de vacances, au Lac Flavrian par exemple, des aides domestiques pour aider à la vie en appartement, parce qu'il y en a qui sont installés en appartement sous supervision. Alors, ce sont des aides ponctuelles que la Fondation est à même de fournir sous recommandation des intervenants du milieu. »

Près de cinquante personnes en bénéficient chaque année.

La Fondation vient d'ailleurs de lancer un recueil de 40 mots croisés régionaux pour amasser des fonds.

Il est en vente au coût de 10$ auprès des pharmacies Jean-Coutu de la région, à la pharmacie Brunet d'Amos, aux trois IGA de Rouyn-Noranda et chez Services financiers Yves Ruel de Rouyn-Noranda.