Elle risque la prison pour des travaux communautaires non faits

Une femme de Malartic pourrait faire de la prison en raison de travaux communautaires qui ne sont pas finis.

 

À la suite d'un délit en 2017, elle a écopé deux fois de travaux forcés.  La dernière fois, elle avait 18 mois pour faire 150 heures de travaux compensatoires.  Jusqu'ici, à un mois du délai, elle a un total de zéro heure en banque.

La dame a expliqué qu'elle avait tenté de régler sa dette, mais que personne ne lui avait donné l'opportunité de travailler bénévolement.  Elle dit aussi souffrir d'un handicap à un bras qui l'empêche de fonctionner normalement.

Elle a tenté de convaincre le juge Gabriel de Pokomandy de transformer ses heures restantes en dons, mais ce dernier a plutôt suggéré qu'une peine de prison était envisageable.