François Gendron est outré des décisions libérales en santé

Le député d'Abitibi-Ouest, François Gendron, accuse le gouvernement libéral de noyer les problèmes en santé. 

Philippe Couillard et ses collègues martèlent qu'il n'y a pas eu de coupures et pas d'impacts sur les patients.

C'est faux, nous dit François Gendron, qui cite en exemple la démission de deux pédopsychiatres et la fermeture de lits.

Il ajoute qu'il faut proposer des solutions quand on prend une décision.

« Un moment donné dans la vie, il faut que le modèle qui devrait exister soit en place avec les services avant de faire l'inverse, on coupe les lits et après on va développer d'autre chose, ça n'a pas d'allure, c'est procéder à l'envers. »

D'ailleurs, pour nos aînés et les plus vulnérables, le Parti Québécois propose de miser sur le soutien pour le maintien à domicile.

Il demande notamment des logements supervisés et sécurisés au besoin, et 100 M$ additionnels par année pendant 5 ans.

En attente de chantiers

François Gendron a aussi dénoncé la lenteur des développements concernant le centre de radiothérapie à Rouyn-Noranda.

Même chose pour la construction du CHSLD de Macamic, qui traine depuis 2007.

Le député en a assez des annonces, il veut des chantiers.

« Il n'y a aucune raison de ne pas annoncer le chantier parce que ces gens-là sont en surplus. C'est toujours la même question que vous devez poser: pourquoi vous "niaisez" sur deux dossiers qui ont été annoncés et réannoncés? »