La Commission d'enquête progresse lentement

La Commission d'enquête sur les relations entre les autochtones et les services publics avance lentement.

Commandée avant Noël, elle n'est pas prête à recevoir des témoignages et confidences, possiblement pas avant l'été.

L'équipe, composée présentement d'une demi-douzaine de personnes, devrait prendre possession de son local à Val-d'Or d'ici quelques semaines.

Le président de la Commission et juge à la retraite, l'Amossois Jacques Viens :

«Moi, j'en veux des participants.  Ce genre d'enquête là va se faire si les gens veulent venir nous communiquer des choses.  C'est là qu'on va avoir ce qu'on veut».

La Commission part de loin, ajoute le juge Viens :

«Il y a bien des gens au Québec qui n'ont aucune idée combien il y a de Nations autochtones, les langues, les différences, comment elles sont réparties en province.  Il y a des gens pour qui c'est du Chinois ça».

La Commission va porter sur les événements des 15 dernières années et doit se terminer en novembre 2018.