La coordonnatrice de la Conférence des préfets quitte

La Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue se cherche une nouvelle coordonnatrice.

Kathleen Aubry quitte la région pour relever de nouveaux défis au Bas-St-Laurent et se rapprocher de sa famille.

Elle est la seule à avoir occupé ce poste depuis la création de l'organisme, il y a un an.

En tant que coordonnatrice, elle a notamment participé à la mise en place du Comité consultatif régional, composé de 25 personnes, incluant des représentants de la société civile.

Ç'a été un beau défi, reconnait Kathleen Aubry.

« De faire les premières rencontres, de bonifier les plans d'action, de réfléchir aussi sur les priorités, parce que quand on veut faire du développement, par quoi on commence? Quelles sont les priorités? Sur ça, il y a eu un gros travail de fait de façon très professionnelle avec l'ensemble des préfets. »

Elle indique que la Conférence s'est beaucoup basée sur le travail de consultation fait par la Conférence régionale des élus avant sa dissolution.

Les priorités pour les prochaines années

Avec environ 1,2 M$ de subventions disponibles pour la région dans le nouveau Fonds d'aide au développement des régions, la Conférence en est à établir ses priorités.

La desserte internet et cellulaire arrive en tête de liste, assure le président, Mario Provencher.

« Comment intéresser un jeune qui reste sur le Plateau Mont-Royal, qui a un cellulaire et qui arrive ici à Rouyn-Noranda, et que, quand il descend la côte du Lac-Dufault, il n'a plus de signal? Il va se demander ce qui se passe et il va faire quoi? Il va retourner chez lui. On a besoin de l'internet et du cellulaire pour pouvoir continuer à se développer. »

Avec le FAAR, si le montant attribué à une région n'est pas entièrement dépensé, il sera redistribué aux autres.

En présentant des projets structurants, Mario Provencher espère ainsi aller chercher l'argent des régions qui n'auront pas soumis de demandes.

Il y a toujours une certaine animosité au sein du groupe de préfets, mais Mario Provencher ne s'en fait pas outre mesure et ne pense qu'à faire avancer le développement régional.