La Friperie 255 triple sa section pour enfants

La Friperie 255, gérée par la Ressourcerie Bernard-Hamel, à Rouyn-Noranda, compte maintenant une toute nouvelle section. Ce qui était auparavant l'entrepôt d'été, ouvert seulement lors des beaux jours, a été rénové et isolé pour devenir la section permanente des vêtements de bébés, d'enfants et d'adolescents.

 

Après quatre mois de travaux, les clients peuvent officiellement y magasiner depuis ce matin (mardi). C'est un projet de 25 000 $.

« L'objectif, c'est d'avoir plus de linge d'enfant, surtout, parce qu'on en a énormément qu'on reçoit et on en a beaucoup en entrepôt, et on voulait en exposer plus. De cette façon-là, on va pouvoir le faire. On a presque triplé la superficie du linge enfant. On a amené notre section jouets aussi, parce que souvent ça va ensemble, les mamans viennent avec les enfants donc ils vont pouvoir voir les jouets. »

- Geneviève Mercier, directrice des opérations de la Ressourcerie Bernard-Hamel

La directrice générale de la Ressourcerie, Martine Dion, la gérante de la Friperie et la directrice des opérations de la Ressourcerie, Geneviève Mercier.

Audrey Folliot, Bell Média. La directrice générale de la Ressourcerie, Martine Dion, la gérante de la Friperie et la directrice des opérations de la Ressourcerie, Geneviève Mercier.

L'espace laissé vacant par les jouets deviendra un espace saisonnier. Des vêtements de travail pourront aussi être mis en vente, alors que la section de vêtements de femmes a aussi pris de l'ampleur.

Avec cet agrandissement plus attrayant, Geneviève Mercier espère que plus de gens viendront bénéficier de l'endroit et des vêtements de qualité à bas prix, car tout le monde peut y trouver son compte.

« Tous les sous vont après à la Banque alimentaire, c'est ça, la mission de la Ressourcerie en tant que telle. Et au-delà de ça, on veut aussi un peu changer l'image de la friperie, de dire que c'est aussi pour l'écologie, pour l'environnement qu'on est là. On donne une deuxième vie aux vêtements, on achète moins, on consomme moins. »

- Geneviève Mercier

Réutiliser le plus possible

De 900 à 950 poches de vêtements sont reçues chaque semaine et triées par les employés. C'est de mai à octobre que le plus de dons sont faits.

45 à 50 % de ces dons s'en vont en magasin, alors que le reste peut prendre un de trois chemins différents, explique Geneviève Mercier.

« Le premier, c'est Certex qu'on appelle. En fait, on vend nos vêtements à la livre à une autre friperie de Montréal. On garde le wow pour nous autres, et on envoie le reste. Eux font faire soit de la guenille, soit de la friperie aussi, parce qu'ils sont équipés pour réparer, et ils vont faire aussi de l'exportation. Nous, on fait aussi du chiffon, c'est ma deuxième sortie, et ma dernière sortie, c'est l'enfouissement. J'ai seulement un 7 % qui s'en va à l'enfouissement, c'est notre souhait d'en avoir le moins possible qui va à l'enfouissement. »

- Geneviève Mercier, directrice des opérations

Au moins 200 à 250 clients visitent la Friperie chaque jour, ce qui permet un bon roulement de vêtements. De nouveaux articles sont mis en vente quotidiennement.