La situation s'améliore pour les policiers à Lac-Simon

Les policiers de Lac-Simon espèrent que les jours sombres sont derrière eux.

Les effectifs sont presque complets, à 22 agents et un chef.

De plus, ils auront droit à des augmentations de salaire de 2,5 % pour 2017-2018, rétroactives au 1er janvier.

Cette mesure fait partie de la prolongation de convention collective signée lundi.

Le gouvernement provincial a récemment modifié l'entente tripartite avec le fédéral et le Conseil de bande afin d'assurer la survie du poste jusqu'au 31 mars 2018.

Une nouvelle entente sera signée suite à cette date et c'est à ce moment que la convention collective sera renégociée.

Les relations s'améliorent, estime le conseiller syndical responsable des policiers au Syndicat canadien de la fonction publique, Jean-François Hardy.

« C'est bon de voir que le fait qu'il y ait des policiers autochtones mixés avec des policiers québécois, ça favorise l'arrivée sur le terrain des Québécois. Ils étaient quand même mal vus suite aux allégations d'Enquête, et je sais que la Sureté du Québec avait des problèmes au départ, mais ça semble réglé présentement. »

Encore un nouveau chef

Toutefois, le corps policier peine à conserver son chef.

Mathieu Leduc était chef intérimaire depuis le départ de son prédecesseur. Il retourne sur la patrouille.

Son remplaçant sera annoncé la semaine prochaine. Par ailleurs, la rétention des agents demeure hardue.

Suite au décès de l'agent Thierry LeRoux, en février 2016, la CNESST oblige quatre agents en tout temps sur le territo