La SQ prête à écouter pour l'affaire Sandra Gaudet

La Sûreté du Québec est prête à écouter toute information qui permettrait de résoudre le cas de Sandra Gaudet.

L'auteur Jean Claude Bernheim a demandé cette semaine que l'enquête soit rouverte, lui qui dit posséder des informations sur le coupable.

À la SQ, on nous annonce que le dossier est toujours dans les mains du Service des enquêtes des crimes contre la personne.

Selon la lieutenante Martine Asselin, si quelqu'un sait quelque chose, il devrait parler :

«Parfois, au moment où les événements se passent, on n'est pas en mesure de transmettre les informations.  On n'a pas l goût de parler, on est dans une situation conjugale délicate ou encore en lien d'amitié avec quelqu'un.  Avec le temps, parfois, la situation change, on a le goût d'être en paix avec soi-même».

Elle ajoute que de retrouver le meurtrier de l'adolescente de Val-d'Or, même après tout ce temps, n'est pas impossible :

«Toute personne qui aurait des informations peut communiquer avec la Sûreté du Québec de façon confidentielle.  C'est important de transmettre la moindre information, ça peut être le morceau manquant dans une enquête».

Selon la lieutenante, les techniques et les stratégies d'enquêtes évoluent, notamment en ce qui a trait à l'ADN, et que ce sont des cartes de plus dans le jeu des enquêteurs.

SQ