Le dossier du Complexe multisports avance

Le dossier de complexe multisports de Rouyn-Noranda avance à vitesse grand V.

À la fin juin, le maire Mario Provencher, et le directeur général du Cégep, Sylvain Blais, ont rencontré le ministère des Affaires municipales.

Même si aucun financement n'est assuré, cette rencontre a confirmé que le projet serait admissible à des subventions.

Jeudi, la Ville, le Cégep, l'UQAT et la Commission scolaire de Rouyn-Noranda se sont donc assis ensemble pour commencer à monter leur plan d'affaire et d'occupation.

Le maire, Mario Provencher, explique.

« Lorsqu'on construit une infrastructure, une fois qu'elle est construite, il y a de la récurrence, de l'entretien. Ce que le gouvernement veut s'assurer, c'est que le bâtiment soit viable, c'est-à-dire qu'il y a assez d'activités et de revenus pour faire en sorte qu'il ne soit pas obligé de réinjecter de l'argent. »

Les différents partenaires doivent donc démontrer que l'infrastructure serait utilisée à son plein potentiel.

Ils se sont tous donné un mois pour évaluer les activités qu'ils y offriraient.

Plusieurs opportunités à envisager

Le complexe multisports devrait comprendre une piscine, des blocs de gymnase, et des bureaux ou locaux pour des organismes sportifs.

Le directeur général du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Sylvain Blais, nous parle de ce que son institution en ferait.

« Moi, ce serait donc l'utilisation de cette piscine-là, parce que la mienne [celle du Cégep] n'existerait plus, donc j'ai des heures d'utilisation à mettre là, que ce soit pour mes cours de piscine que je donne déjà en lien avec la technique policière et d’autres formations en éducation physique. Dans l'éventualité où il y aurait un complexe qui serait plus grand qu'un gymnase,  actuellement, on n'offre pas de cours d'ultimate frisbee, ce serait peut-être un ajout à ma carte de cours que je peux offrir. »

Selon Sylvain Blais, la CSRN semble avoir suffisamment d'espace actuellement, mais pourrait l'utiliser dans quelques années quand les élèves du primaire envahiront le secondaire.

Du côté de l'UQAT, il croit que ce serait plutôt une question d'attraction et de rétention d'effectifs étudiants.

Les quatre partenaires se rencontreront à nouveau à la fin septembre pour faire état de leurs travaux.

La Ville est prête à investir 4M$ et a espoir d'un financement tripartite avec le provincial et le fédéral.