« Les dirigeants en santé devraient avoir autant de coeur que les infirmières » -Gilles Chapadeau

Le candidat péquiste dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue aux prochaines élections provinciales, Gilles Chapadeau, a vivement réagi à la saga entourant la récente démission d'une infirmière de l'hôpital de Rouyn-Noranda.

Anik Henri a quitté en raison notamment, dit-elle, des trop nombreuses heures supplémentaires imposées par l'employeur. 

Au CISSS, on nous a répondu que l'utilisation de cette mesure était faite de façon sporadique et qu'elle résultait du manque de main-d'oeuvre dans la région. 

Gilles Chapadeau croit que de simples promesses tenues auraient drastiquement changé le portrait de la situation actuelle: 

«Le ministre Barrette avait promis, l'automne dernier, de convertir des postes à temps partiel en postes à plein temps, ce qui, assurément, aurait donné un bon coup de main au manque flagrant d'infirmières temps plein chez nous.»

Un message sans détour 

Le candidat électoral a insisté sur une chose: que le temps supplémentaire obligatoire soit utilisé à outrance ou peu souvent, le traitement offert aux infirmières est actuellement inacceptable selon lui. Il a d'ailleurs un message pour les dirigeants du réseau de la santé: 

«Ce que je souhaiterais, c'est que les dirigeants aient autant de coeur à l'ouvrage et autant de passion pour les patiens que les infirmières et infirmiers.»