Les maisons de soins palliatifs crient famine

Les maisons de soins palliatifs de la région prendraient plus d'aide du gouvernement.

Ces endroits accompagnent gratuitement les personnes en fin de vie.

Il y en a trois en région, à Amos, Rouyn-Noranda et Val-d'Or, et nos maisons sont financées entre 28% et 45% par le gouvernement.

Le reste du budget est bouclé par des dons, des commandites et des activités.

Le fondateur de la maison du Bouleau blanc d'Amos, Germain Vézeau :

"C'est sûr que ça ne paye pas les salaires, l'administration, l'entretien et les réparations.  Le gouvernement subventionne les soins aux malades".

Nos maisons ont régulièrement des projets d'agrandissement, de rénovation ou de bonification, mais pour ça, il faut de l'argent.  Germain Vézeau :

"C'est un combat de tous les jours, c'est vraiment essoufflant, on a d'autres choses à faire que de courir après ça.  Ce serait d'obtenir un financement proportionnel".

La maison d'Amos a vu le jour en 1993, celle de Rouyn-Noranda en 2003 et celle de Val-d'Or en 2004.