Les proches de Thierry Leroux veulent du changement

Les proches de Thierry Leroux souhaitent toujours du changement et de l'encadrement pour les personnes vulnérables dans les communautés autochtones.

Il y a un an, le jeune policier de 26 ans était abattu en service, à Lac Simon, alors qu'il se présentait sur les lieux d'une chicane.

Son meurtrier, Anthony Raymond Papatie, avait confessé son crime sur facebook avant de retourner l'arme contre lui.

La famille et les proches attendent maintenant deux rapports importants, possiblement en avril, soit celui de la CNESST, et le rapport du Coroner.

Le père de Thierry Leroux, Michel :

"Qu'est-ce qu'on fait avec nos gens qui souffrent de détresse psychologique, surtout dans un contexte où l'accès aux armes à feu est de plus en plus facile et quand il y a toxicomanie?  Qu'est-ce qu'on va faire avec ça?".

On l'imagine assez facilement, même un an après le drame, les plaies sont toujours vives :

"Autant pour nous que pour la famille de M. Papatie il y a des hauts et des bas.  On a beaucoup de difficultés à vivre avec l'absence de Thierry, mais on s'y fait, tranquillement pas vite, et on avance".

En mai 2016, les gouvernements annonçaient l'embauche d'un consultant expert et un investissement de 625 000$ pour la prévention de la criminalité auprès des jeunes dans la communauté autochtone de 1 500 habitants.