Malartic : les citoyens en souricière?

Les citoyens de la zone sud de Malartic estiment être pris en souricière avec l'érection du mur coupe-son.

Ils jugent que, du jour au lendemain, ils se sont retrouvés enclavés pour trois ans entre un mur écran, une voie ferrée et une structure métallique.

Le porte-parole du Comité, Guy Morrissette, parle d'un découragement général :

«Ce n'est pas rose de vivre à côté d'un mur.  Cette situation-là perdure et on ne voit pas le bout du tunnel.  Ça devient très pénible, ce sont des inconvénients qui s'ajoutent au bruit et à la poussière».

- Guy Morrissette

Selon le Comité, une prison dorée reste toujours une prison.