«Québec avait promis d'agir» - Le responsable du syndicat des agents de la paix

L'évasion d'un prisonnier à Amos en fin de semaine soulève une tonne de questions sur l'encadrement des détenus.

Dominic Houle aura été en cavale environ 24 heures.  Pour la population, c'est effrayant et pour le syndicat, c'est inacceptable.

Lors de l'évasion de trois Valdoriens de la prison de Québec, le ministère de la Sécurité publique avait dit qu'il s'agissait d'un événement exceptionnel.

Le président national du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, Mathieu Lavoie :

«Il était dans un bâtiment modulaire temporaire, c'est le plus bas classement qu'on a dans nos établissements.  À Amos, il n'y a pas de patrouille périphérique autour de l'établissement.  On aimerait que ça bouge, qu'il y ait des investissements et qu'on ait les effectifs en place».

- Mathieu Lavoie

Selon Mathieu Lavoie, les agents de la paix ont appliqué les procédures dans ce dossier.

Une demande d'entrevue a été placée au ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux.