Rentrée sous le signe de la nouveauté à la CSLA

La Commission scolaire du Lac-Abitibi (CSLA) innove du mieux qu'elle peut pour favoriser la réussite de ses élèves.

Dans les dernières semaines, le Centre de formation professionnelle (CFP) du Lac-Abitibi a accueilli sa première cohorte de 12 apprentis spécialisés.

Ce projet-pilote sur deux ans permet aux jeunes de 14 à 17 ans de faire des cours de premier cycle du secondaire tout acquérant des compétences de base dans plusieurs domaines.

La directrice générale de la CSLA, Isabelle Godbout, veut prévenir le décrochage.

« À partir de 14 ans, les élèves qui ont des grandes difficultés, c'est là qu'on les perd. Nous, ce qu'on souhaite, c'est leur offrir une offre de services qui est différente, qui est à la classe, mais en dehors de la classe en même temps, qui leur permet de vraiment avoir des compétences à développer qui vont être utiles pour le marché du travail et pour eux-mêmes. »

Isabelle Godbout

À la fin de ce programme, les élèves auront des acquis pour continuer en formation professionnelle, retourner dans le parcours régulier ou aller directement sur le marché du travail.

Une quatrième classe de maternelle 4 ans

De plus, une nouvelle classe de maternelle quatre ans à temps plein a été ajoutée dans le secteur de St-Hélène-de-Mancebourg. Il y en a maintenant quatre au total.

L'engouement est bien présent et ça facilite l'intégration des élèves ayant des besoins particuliers qui n'ont pas de place dans les centres de la petite enfance.

La directrice générale de la CSLA, Isabelle Godbout, déplore toutefois le fait que ce service ne soit pas accessible à tous.

« On doit inscrire les élèves qui sont dans des codes postaux identifiés comme étant en milieu défavorisé. Je pense que c'est le seul bogue du programme, parce que dans le fond, on s'aperçoit qu'en région, si la maternelle quatre ans était rendue disponible, je ne dis pas obligatoire, mais disponible à tous les parents qui souhaitent en profiter, je pense qu'on pourrait en ouvrir beaucoup plus que ça et répondre à des besoins beaucoup plus larges. »

- Isabelle Godbout

Toutes les commissions scolaires doivent respecter cette règle. Certaines manquent déjà d'espace pour ajouter des classes de niveau primaire, mais ce n'est pas le cas de la CSLA.