Santé psychologique: l'UQAT veut mieux aider ses étudiants

L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) encourage fortement ses étudiants à participer à l'étude panquébécoise sur la santé psychologique menée par l'Union étudiante du Québec (UEQ).

Jusqu'au 25 novembre, un questionnaire sera envoyé dans 14 établissements, dont l'UQAT, afin d'évaluer leur santé mentale et les services offerts.

Pour chaque établissement, c'est l'occasion d'avoir des données sur l'utilisation et l'appréciation des services afin de faire mieux.

La directrice des services aux étudiants à l'UQAT, Nancy Hardy, indique que l'aide est déjà répartie sur tous les campus.

« On parle beaucoup de gestion de stress et d'anxiété au niveau des étudiants. Par exemple à Rouyn-Noranda, on a une travailleuse sociale qui a un bureau à l'UQAT. Elle est là à temps plein à l'automne. Il y a plus de demandes à l'automne. Elle rencontre les étudiants à l'intérieur de 24 à 48 heures. »

- Nancy Hardy

Il y a aussi une conseillère pour les étudiants étrangers, ainsi que des services de conseiller pédagogique.

Les étudiants ont souvent une vie très chargée et l'UQAT travaille en amont pour éviter la détresse psychologique, reconnait Nancy Hardy.

« Ils travaillent, souvent ils ont des enfants, ils ont parfois du stress aussi au niveau financier, donc on peut les aider à organiser leur horaire, à se prévoir des périodes d'étude d'avance, à organiser leur vie pour qu'ils aient du temps avec leur famille, avec leurs amis, pour faire du sport aussi, pour décompresser. »

- Nancy Hardy

Des services sont aussi disponibles dans les campus à l'extérieur de la région comme Mont-Laurier et Montréal.

Contrairement à ce que rapportait le président de l'UEQ, Nancy Hardy indique aussi qu'il n'y a pas de liste d'attente pour recevoir des services.