Sauver des vies grâce au projet Rabaska

Le projet Rabaska est officiellement lancé dans l'espoir de sauver des vies.

Ce modèle de gestion des risques d'homicides conjugaux ou intrafamiliaux sera d'abord évalué grâce à un projet-pilote de neuf à 12 mois dans la MRC d'Abitibi.

Près de 40 répondants institutionnels du territoire ont été formés au modèle et sur la gestion de la confidentialité.

Selon la Loi, lorsqu'un intervenant est en mesure d'identifier une personne qui est en danger imminent, il est possible de lever la confidentialité avec les partenaires imminents.

Rabaska permettra une intervention plus rapide lors de situation à haut risque.

C'est l'initiative du Service d'aide, de traitement et d'apprentissage social (SATAS).

Sa directrice générale, Chantal Lessard.

« C'est vraiment un outil supplémentaire qu'on veut offrir aux partenaires pour faciliter la concertation et améliorer les plans d'intervention qu'on peut mettre en place pour atténuer le risque qui est présent, mais aussi éventuellement, peut-être, régler la situation pour que le risque ne réapparaisse pas. »

Le projet Rabaska est implanté aujourd'hui suite à une concertation régionale tenue à l'automne dernier.

Audrey Folliot, Bell Média

Suite au projet-pilote, et les quatre autres MRC seront formées. D'ici là, les intervenants inquiets d'un risque d'homicide suivi ou non d'un suicide peuvent faire appels aux répondants déjà formés.

Le comité de suivi du projet pilote est composé de la Sureté du Québec, du CAVAC, du Centre intégré de santé et de services sociaux, de la maison d'hébergement pour femmes victimes de violence Alternative pour Elles, du Directeur des poursuites criminelles et pénales et du SATAS.