Stop à la culture du viol

Des milliers de personnes ont manifesté hier soir à travers le Québec pour dénoncer la culture du viol, dont ici même à Rouyn-Noranda à la Place de la Citoyenneté.

L'événement se voulait un moyen de sensibiliser la population aux impacts de la culture du viol, aux attitudes aidantes en cas de dénonciation et à l'importance du consentement.

Après les événements de l'Université Laval et l'affaire Sklavounos, sans oublier les récentes allégations d'inconduite d'un ex-enseignant du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, les participants voulaient alerter l'opinion publique et presser le gouvernement d'agir contre les agressions sexuelles 

À Québec, plusieurs membres de l'Assemblée nationale et ministres étaient présents, dont Lise Thériault, la ministre de la Condition féminine.

Elle a promis de présenter un plan d'action rapidement.

« Je pense que c'est un mouvement de société qui est vraiment lancé. Je pense que c'est un enjeu où on n'a pas les moyens de se taire, je pense qu'il est temps qu'on parle et qu'on parle fort et haut, et qu'on le fasse d'une seule voix, tous unis. Les hommes, les femmes et tous les partis politiques et toutes les couches de la société. »

Des rassemblements ont eu lieu dans cinq autres villes, soit Montréal, Québec, Gatineau, Saguenay et Sherbrooke.

Chez nous, c'était une invitation du Point d’appui, du Centre Entre-Femmes et Des Princesses Hot-Dogs en support au mouvement #StopCultureDuViol.