Un avocat du dossier Daigle-Tremblay se souvient très bien

Justice

Me Robert Décary se souvient très bien du 8 août 1989.  Il y a 30 ans, il plaidait devant la Cour suprême pour que la Valdorienne Chantal Daigle puisse se faire avorter.

Son ex-conjoint avait porté la cause devant les tribunaux, ayant même la faveur des premiers juges, jusqu'à ce que le plus haut tribunal ne penche pour Chantal Daigle, à l'unanimité, neuf contre zéro.

Me Décary a livré ces commentaires à Infos Énergie :

«Les gens de toutes les générations connaissent le nom de Chantal Daigle.  Ça fait partie de l'histoire judiciaire du Québec.  Ça témoigne de l'impact que la cause a eu.  Et ça a mis la ville de Val-d'Or en manchettes au Québec».

- Me Robert Décary

Me Décary admet que jamais, il ne va oublier cette journée :

«Ah mon Dieu non.  J'ai conservé de cette journée-là un ourson en peluche qu'un manifestant avait lancé dans mon automobile quand j'étais arrivé pour le plaidoirie».

- Me Robert Décary