Une meilleure idée du portrait des élections municipales de 2017

En Abitibi-Témiscamingue, le portrait se précise en vue des élections municipales de novembre prochain.

Après 14 ans en poste, le maire de La Sarre, Normand Houde, a confirmé qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat.

Tout comme celui de Ville-Marie, Bernard Flébus, qui se retire de la course après seulement deux mandats.

Il souhaite voir du sang neuf en politique municipale. Il estime aussi avoir réalisé la majorité des dossiers prioritaires.

Bernard Flébus est fier d'avoir fait rayonner Ville-Marie et le Témiscamingue.

« On est devenu le plus beau village du Québec, on a eu La Petite Séduction qui est venue nous voir. Les Témiscamiens se sont toujours vendus par rapport au fait qu'ils sont peu nombreux, et moi j'ai toujours vendu le Témiscamingue comme un royaume. Quand on dit qu'on est fiduciaires de 19 000 kilomètres carrés, ça amène d'autres perspectives. »

Pour le magistrat de Val-d'Or, ainsi que ceux d'autres municipalités, la décision n'est pas encore prise.

Le maire de Macamic, Claude Morin, va commencer à y penser au courant du printemps.

« Je vais commencer par écouter les gens, les citoyens de la Ville de Macamic, ce qu'ils souhaitent et leur vision future de la nouvelle ville. »

La mairesse de Témiscaming, Nicole Rochon, est toujours en réflexion et se décidera plutôt cet été.

Les seuls maires des principales villes à avoir confirmé qu'ils se lançaient de nouveau sont ceux de Rouyn-Noranda, Mario Provencher, et d'Amos, Sébastien D'Astous.

De son côté, Mario Provencher indique que ses récents ennuis de santé l'ont peut-être ralenti dans sa campagne, mais pas découragé.

« Ça fait quand même deux ans que je prépare l'élection. Ça chambarde un peu le plan de match, il faut que j'attende la fin de la chimiothérapie à la fin mai pour ouvrir la machine, mais entre temps, je vais faire du travail terrain. »

L'élection municipale aura lieu le 5 novembre prochain.