Étude sur la radicalisation

Les étudiants du cégep de Jonquière ont participé à une étude sur la radicalisation.

Selon l'étude menée dans huit collèges, ce sont les ''Québécois d'origine'' et les migrants de deuxième génération qui sont les plus susceptibles de se radicaliser. 

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la pratique religieuse n'est pas un déclencheur de la radicalisation. 

De plus, les hommes, les jeunes de moins de 25 ans ainsi que ceux qui affirment ne pas avoir de religion ont plus tendance à soutenir la radicalisation violente. 

Les chercheurs proposent comme solution de renforcer les activités interculturelles et les services psychosociaux dans les cégeps.