Canadian Malartic : la mine prône la collaboration

La demande d'autoriser un recours collectif de 70 $ M contre la mine Canadian Malartic est entendue cette semaine à Val-d'Or.

Les demandeurs veulent une compensation pour les conséquences de l'exploitation minière depuis juillet 2013.

De son côté, la mine regrette que le dossier en soit rendu à ce point et prône plutôt la collaboration que la confrontation.

Les dirigeants soutiennent qu'ils ont élaboré une démarche de coconstruction en plus d'élaborer avec la communauté un guide de cohabitation qui a été lancé en septembre dernier, dans le but d'éviter ce genre de conflit.

La porte-parole de la mine, Mélissa Desrochers : 

« On a toujours ouvert la porte et je crois qu'on a toujours été dans une approche d'ouverture, de transparence et de collaboration. On n’a jamais dit qu'on était parfait comme opérateur, mais on est ouvert constamment à s'améliorer et travailler avec les gens du milieu à faire toujours mieux ». 

94 % des citoyens de Malartic ont adhéré au guide de cohabitation de la mine. 

À noter qu'à cette étape, le juge n'a pas à se pencher sur le fond du dossier, mais joue un rôle de filtrage.  Il doit écarter toutes demandes frivoles de recours collectif.