Canadian Malartic : la ville presse le gouvernement d'agir

Malartic presse le gouvernement du Québec d'agir afin qu'il autorise dans les prochains jours le projet d'extension de la mine Canadian Malartic. 

Le conseil municipal a d'ailleurs adopté une résolution pour faire pression sur le ministre de l'Environnement, David Heurtel. 

Selon les élus municipaux, il existe une unanimité sociale quant aux performances environnementales de la mine et tous les ministères sont favorables au projet.

Il y a urgence d'agir, puisque si les autorisations pour le projet ne sont pas délivrées d'ici quelques jours, les activités de construction seraient reportées en 2018, et entrainerait donc des pertes économiques importantes pour la région. 

« Le gouvernement du Québec a-t-il les moyens de donner un signal aux autres minières de venir investir des centaines de millions chez nous, mais de ne pas donner de permis? Je ne crois pas. Il fait perdre des millions à des minières même si elles respectent les normes et les règles. C'est ça le message du gouvernement du Québec actuellement, et il est très mauvais. Il est temps de rectifier le tir ». - le maire, Martin Ferron 

Martin Ferron croit que Québec dispose de tous les rapports nécessaires pour prendre sa décision.  

Le premier magistrat n'exclut pas la possibilité de se rendre directement à Québec pour faire pression. 

Les élus de la MRCVO appuient la ville dans les démarches. Une résolution a été adoptée en ce sens mercredi matin. 

Rappelons qu'une injonction visant la mine Canadian Malartic est entendue cette semaine à la Cour supérieure à Val-d'Or.