CGER : l'inquiétude monte pour les commerçants d'Amos

L'inquiétude monte pour les commerçants d'Amos quant à la décision de la ville de confier la tâche de gestion de sa flotte d'équipements roulants vers le CGER, un organisme gouvernemental, géré à partir de Rouyn-Noranda. 

Les commerçants se sont rencontrés une deuxième fois, le 31 janvier pour discuter de la situation. 

La Chambre de commerce et d'industrie du Centre-Abitibi demande à la ville un sursis d'un an afin d'évaluer les options.

Or, la ville a mentionné leur accorder un délai de deux semaines, ce qui est nettement insuffisant pour la CCICA.

La décision de confier la flotte roulante au CGER aurait son lot de conséquence, explique la directrice générale de la Chambre, Johanne Breton : 

« Plusieurs inquiétudes que ce soit sur la perte de pouvoir décisionnel au niveau de la ville dans le dossier. Perdre le pouvoir d'achat local c'est aussi important parce que c'est des valeurs que nos entreprises ont ». 

Une pétition a été mise en ligne un peu plus tôt aujourd’hui afin que la ville soit plus transparente dans son processus et qu'il accepte le sursis d'un an.  

Les citoyens et les commerçants sont appelés à se rendre à la prochaine réunion du conseil municipal de la Ville, qui aura lieu le 6 février prochain à 19 h 30.

Pour signer la pétition : http://www.mesopinions.com/petition/politique/demande-conseil-transparence-dossier-cger-sursis/27787