Grève Desjardins : les négociations au point mort

Les employés de la Caisse Desjardins de Rouyn-Noranda sont toujours en attente d’une nouvelle convention collective. Les négociations entre la partie patronale et le syndicat sont au point mort et le climat est tendu.

 

Le syndicat juge inacceptable le fait que le directeur général de la Caisse, Jean-Claude Loranger, souhaite réduire le salaire des employés de 1%, ce qui veut dire une diminution d'entre 3000$ et 6000$ pour un employé pour la durée de la convention collective.

C’est encore plus inacceptable alors qu’en 2018, le DG a fait une augmentation de 8% de profit.

Voici le président du Conseil central de l'Abitibi-Témiscamingue—Nord-du-Québec (CCATNQ), Félix-Antoine Lafleur.

« C'est incompréhensible, surtout dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre. Desjardins devrait essayer de favoriser le maintien, la rétention de ses employés et non d'essayer de jouer la carte du bad cop dans ce dossier. »

-Félix-Antoine Lafleur

Il s'agissait aujourd'hui d'une 15e journée de grève.

Une manifestation est d'ailleurs survenue la semaine dernière à Montréal.

La Confédération des syndicats nationaux demande à la Fédération des caisses Desjardins du Québec d'intervenir dans les négociations.

Les syndicats souhaitent que la Fédération facilite l'obtention de règlements.

Les syndiqués de la Caisse Desjardins de Rouyn-Noranda sont en grève pour une troisième journée.

Samuel Deschênes, Bell Média. Les syndiqués de la Caisse Desjardins de Rouyn-Noranda sont en grève pour une troisième journée, le 18 février 2019.