Martin Ferron dénonce l'inaction dans le dossier autochtone

Martin Ferron profite de la présence de son collègue et député de Montmagny—L'Islet—Kamouraska—Rivière-du-Loup, Bernard Généreux, pour rencontrer plusieurs groupes à Val-d'Or et Senneterre. Le candidat conservateur dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou s'est notamment assis avec l'organisation d'Eldorado Gold Lamaque, des Produits forestiers Résolu ainsi que le conseil de la Nation anishinabe de Lac-Simon.

Le candidat conservateur dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou dénonce l'inaction dans le dossier autochtone.Martin Ferron estime que les résultats se font toujours attendre en provenance du gouvernement Trudeau.

Pour le candidat, ce n'est pas normal que la situation des autochtones fasse encore du surplace, alors que les citoyens ont jeté leur dévolu lors de deux scrutins consécutifs sur Roméo Saganash, un député d'origine cri. L'héritage politique que laisse derrière lui Roméo Saganash est bien mince malgré le travail pour la reconnaissance des droits des Premières Nations.

« C'est un territoire où il y a beaucoup d'autochtones. Il y a des Premières Nations ici depuis longtemps. Ils veulent se développer. Je suis allé me présenter. C'est une première rencontre. Oui, ils voient vers l'avant, vers le développement. Je veux leur démontrer que je suis là pour travailler autant pour les entreprises que pour les Premières Nations. C'est important pour moi l'égalité. Je pense qu'eux aussi veulent ça. Ils veulent être reconnus. L'opportunité est là de réussir à développer ensemble notre belle région et le Nord-du-Québec. »

-Martin Ferron, candidat Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou

Dans un autre ordre d'idée, Martin Ferron déplore que le gouvernement libéral ne soit incapable d'assurer la pérennité que mérite le secteur forestier, sans compter tous les délais et difficultés que doivent affronter les entreprises minières avant d'entrer en production.