Plusieurs réactions suite à la rencontre du CISSS-AT

La rencontre entre le CISSS-AT et les quelque 300 citoyens d'Abitibi-Ouest n'a pas été de tout repos.

Plusieurs sont insatisfaits de la rupture de service en natalité obstétrique à La Sarre.

Un citoyen de La Sarre et père de famille, Vincent Fluet, sur la rencontre d'hier (mercredi).

« Quand je suis parti, j'étais vraiment fier d'être un citoyen de l'Abitibi-Ouest, de faire partie d'une communauté qui était engagée et mobilisée. Elle m'a apparu combative pour protéger ses services de proximité. Le lien de confiance semble brisé présentement. Pour rebâtir la confiance, ça va prendre des actions concrètes. C'est ce qu'on attend. Nous allons être rassurés lorsqu'on va voir des résultats sur le terrain. Entre temps, nous allons rester alertes. »

-Vincent Fluet

En majorité, les personnes présentes semblent avoir eu certaines réponses à leur questionnement.

Au niveau politique, Suzanne Blais admet avoir pris connaissance du dossier.

La députée d'Abitibi-Ouest a rencontré à plusieurs reprises le président-directeur général du CISSS-AT, Yves Desjardins.

Celui-ci assure que le service sera rétabli, mais aucune date n'est avancée.

Suzanne Blais a également contacté Danielle McCann, sa collègue ministre de la Santé, pour parler de ce dossier.

« On se voit régulièrement. Je suis à Québec depuis trois jours et on se voit tous les jours. Je lui donne un suivi et elle aussi. Nous sommes en train de regarder pour faire des changements. La première chose, c'est d'apporter du personnel. On regarde aussi la réalité des régions. La centralisation ne fonctionne pas bien dans les régions. Ce n'est pas juste ici, en Abitibi-Témiscamingue, c'est partout au Québec. »

-Suzanne Blais