Tempête du 15 mars: les cols bleus de St-Jean voulaient en faire plus

Les cols bleus de Saint-Jean-sur-Richelieu voulaient en faire plus lors de la tempête du 15 mars.

Plusieurs étaient prêts à rester au travail pour déneiger les rues, mais la loi leur empêchait.

Les conducteurs de véhicules lourds doivent s'accorder un repos après un maximum de 16 heures de travail.

Leur syndicat a demandé à la Ville de leur permettre d'assouplir ces dispositions dans le cas d'événement météorologique exceptionnel.

"Les travailleurs pendant la tempête auraient aimé en faire plus et se sentaient d'attaque pour en faire plus, mais la loi leur en empêchait," explique le porte-parole à la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu Sylvain Latour.

"Est-ce qu'on peut demander aux instances supérieures de modeler cette disposition pour permettre à nos employés de travailler plus longtemps sur divers types de machinerie dans les cas de force majeure," ajoute le porte-parole.

La Ville compte faire valoir ses arguments au gouvernement Couillard.