Registre des armes à feu: des chasseurs matapédiens mécontents

Une trentaine de chasseurs se sont présentés à la dernière séance du consiel municipal de la Ville d'Amqui pour demander aux élus de prendre position dans le débat entourant le nouveau registre québécois des armes à feu.

La loi, qui est entrée en vigueur en janvier dernier, oblige les propriétaires à enregistrer leurs armes d'épaule.

Les Québécois disposent cependant d'une période d’un an pour procéder à l’enregistrement.

Une grogne généralisée

Les chasseurs matapédiens dénoncent la lourdeur administrative d'inscription au registre par le biais du Service d’immatriculation des armes à feu du Québec (SIAF).

« La Ville d’Amqui n’entend pas se positionner dans ce dossier-là. Elle ne prendra pas position en faveur ou contre le registre des armes à feu. On considère que c’est une législation du gouvernement du Québec alors on invite les citoyens à vérifier la position des différents partis politiques. »

Pierre D'Amours, maire d'Amqui

Notons que les municipalités de Sayabec, Saint-Léon-Le-Grand, Saint-Vianney et Saint-Tharcisius ont déjà manifesté leur opposition face au nouveau registre.