Zachary Bolduc n'est « pas un pari risqué »

L'organisation de l'Océanic s'estime gagnante suite à son premier choix au repêchage.

Zachary Bolduc, 16 ans, ne cache pas son hésitation. Il ne sait pas s'il évoluera dans la LHJMQ ou en sol américain l'an prochain, mais l'entraineur-chef et directeur général, Serge Beausoleil, ne considère pas le pari comme étant risqué.

« Si Zachary Bolduc ne se présente pas, nous aurons encore ce même choix de première ronde au repêchage. C’est comme si on ne l’avait pas dépensé. S’il se présente, nous avons mis la main sur l'un des six meilleurs attaquants de cet encan. Qu’est-ce qu’on perd? Où est le risque? »

Serge Beausoleil, entraineur-chef et directeur général de l’Océanic

Absent du Centre Vidéotron, samedi, il a regardé la première ronde du repêchage à la télé avec sa famille.

Il s'est engagé à  joindre une équipe d'une école secondaire aux États-Unis la saison prochaine avant de prendre sa décision finale.

L’attaquant des Estacades de Trois-Rivières a tout de même confirmé sa présence au camp d'entrainement pour 48 heures.

Serge Beausoleil dit vouloir faire les démarches dans les règles et initier le contact avec la famille sans orienter la décision du jeune joueur. « Notre objectif n’est pas de le faire changer d’idée, indique-t-il. Notre objectif est de présenter notre organisation, de montrer ce qu’on peut lui apporter et de faire connaissance. Il ne faut pas brûler d’étapes. »

Deux noms ressortent de la sélection américaine

L’Océanic a mis la main sur le défenseur Thomas Messino au 14e rang du repêchage américain. Ce dernier a assuré sa présence au camp d’entrainement.

Pour sa deuxième et dernière sélection américaine, l’organisation rimouskoise a repêché l’attaquant Brendan Gibbons.

Le repêchage européen se tiendra le 27 juin. Serge Beausoleil confirme avoir déjà ciblé quelques noms.

Un repêchage faible en rebondissements

Si plusieurs partisans déplorent le manque de transactions importantes pour l’Océanic, l’entraîneur-chef reste confiant.

« On sent la déception, mais ce n’est pas faute d’avoir tenté. Il n’y a pas eu de gros changements pour la plupart des équipes. Mais on a encore le temps de se mettre au travail. »

Serge Beausoleil, entraineur-chef et directeur général de l’Océanic